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Les technologies performantes électriques offrent désormais les solutions les plus adaptées pour la transition énergétique. Le bâtiment produira de l’électricité, de l’air froid ou chaud, sans co2, et consommera cette énergié avec sobriété avec son environnement en réseau intelligent. 

Le « SmartGrid » : un élément indispensable aux énergies renouvelables

La production d’énergies renouvelables dépendent des conditions météorologiques et sont donc intermittentes. Les éoliennes dépendent du vent, plus fort en hiver qu’en été, et la durée d’ensoleillement est plus longue l’été pour les panneaux photovoltaïques ou solaire.

Pour maitriser une consommation sobre de l’énergie, nous avons besoin de les stocker ou de les livrer via le reseau intelligent, donc électrique. En effet, celui-ci permet de différer les usages thermiques de l’électricité au court d’une journée, sans perdre le confort attendu à un moment de la journée. Le principal enjeu est donc la gestion dynamique des interactions du bâtiment avec le réseau et l’arbitrage entre la consommation, la production et le stockage à un pas de temps court, typiquement l’heure.

Une avancée technologique faisant d’ores et déjà du bâtiment électrique partenaire des SmartGrids un élément clé du développement des énergies renouvelables.

Une bonne isolation alliée à une régulation fine

La régulation décentralisée de la chaleur en fonction du volume des pièces d’un logement et de son occupation n’est aujourd’hui possible qu’avec les radiateurs intelligents, donc électriques.

Ces appareils performants permettent d’optimiser la qualité thermique des bâtiments. Associés à une bonne isolation, les besoins en énergie sont ciblés et amplement réduits, faisant de ces solutions électriques les plus compétitives en terme d’économie d’énergie. D’ailleurs les bâtiments à énergie positifs n’auront presque plus besoin de production de chaleur de l’air. Les émetteurs fixes se comporteront comme des radiateurs d’appoint avec un reglage à 0,1° près.

L’électricité : la solution la moins chère pour les consommateurs

Les chiffres clés du Bâtiment 2012 publiés par l’Ademe nous permettent de constater que l’électricité dans les logements neufs est aujourd’hui l’énergie la moins chère pour les français. Un fait essentiel qui dément des idées reçues publiées depuis des mois par des périodiques partisans.

Chiffres Clés du Bâtiment Edition 2012 de l’Ademe, d’après CEREN 2012 Dans les logements neufs, l’électricité est l’énergie la moins chère pour les clients et la moins consommatrice d’énergie

Chiffres Clés du Bâtiment Edition 2012 de l’Ademe, d’après CEREN 2012
Dans les logements neufs, l’électricité est l’énergie la moins chère pour les clients et la moins consommatrice d’énergie

Des appareils électriques communicants

Les appareils électriques de chauffage et de production d’eaux chaudes sanitaires (ECS) signent aujourd’hui l’arrivée des équipements communicants au sein des bâtiments basse consommation (BBC) ou des bâtiments à énergie positif (BEPOS).

Les radiateurs et les chauffes eau électriques à accumulation permettent déjà d’assurer le confort nécessaire lorsqu’ils sont coupés en période de pointe, mais également de stocker l’énergie  produite dans la journée quand tout le monde est absent, afin de la restituer dans la soirée.

À la vue de tous ces éléments, il est intéressant de constater que nous possédons déjà les clés qui nous permettrons d’accéder à des bâtiments producteurs d’énergie, sans co2, et sobres en consommation. Le surinvestissement dans les EnR peut être remis à plus tard, mais le bâtiment doit être construit pour devenir tout électrique dans les vingt prochaines années!

4 commentaires

  • Solorea | 22 avril 2013 à 20 h 53 min | 1

    Chaque année, plus de 180 000 nouvelles maisons sont construites en France. Ca en fait du potentiel pour la production énergétique, notamment en y installant des panneaux solaires photovoltaïques !

  • Capitole | 12 mai 2013 à 21 h 48 min | 2

    Bonjour,
    Pouvez-vous m’expliquer pourquoi un autre site publiant le meme graphique du Ceren issu des chiffres clés de l’ADEME conclut :
    « En comparant les deux graphiques, on peut noter le poids que représente la consommation d’électricité dans le budget des ménages, principalement ceux logés en maisons individuelles. Alors que l’électricité représente 17% de la consommation d’énergie en maison individuelle chauffée au gaz, elle compte pour 34 % des dépenses. Pour les ménages chauffés à l’électricité, ce sont même 82 % des dépenses pour seulement 55% de la consommation d’énergie. Ceci explique le fort équipement en chauffage bois des maisons utilisant un chauffage électrique. »
    cf :http://www.blog-habitat-durable.com/article-details-des-chiffres-de-la-consommation-de-l-energie-du-parc-residentiel-115556598.html
    Cordialement

  • Bertrand | 13 mai 2013 à 15 h 38 min | 3

    Bonjour, le blog Habitat Durable publie des graphiques de l’étude publiée par Ademe avant des mises à jour. Vous remarquerez que les graphiques ne sont pas exactement les memes. Je vous envoie le dernier PDF Ademe à votre email. Merci

  • jmdesp | 15 mai 2013 à 17 h 49 min | 4

    Une petite remarque par rapport au commentaire que fait l’ADEME sur le document, qui même si les pourcentage plus haut ne sont pas ceux de la version finale, prétend bel et bien bien que le chauffage électrique pèse lourd dans la facture.

    Quand on regarde en détail, le foyer chauffé au gaz dépense 501€ d’électricité, ce qui montre que dans les 1224€ qu’y dépense le foyer électrique, seuls 723€ correspondent au chauffage, le reste étant les autres usages qu’à aussi le foyer chauffé au gaz.

    Or 723€, c’est moins que les 852€ que dépense en gaz l’autre foyer. CQFD le raisonnement de l’ADEME n’a pas de sens, le foyer électrique dépense moins en chauffage que le foyer gaz, même s’il utilise de temps en temps le bois, ce qui est en fait complètement optimal d’un point de vue émission de CO2 : L’électricité est utilisé comme source principale lorsqu’il fait peu froid et que les émission CO2 sont faibles, le bois en complément lors des pointes avec fortes émissions, sachant que nos ressources biomasse sont insuffisante pour qu’on puisse de manière réaliste chauffer toute la population avec.

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