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La rénovation énergétique du logement social français montre l’exemple

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D’ici 2020, 800 000 logements sociaux doivent passer des classes énergétiques E, F et G à la classe C. Ce parc important du bâti doit donc faire face aux évolutions des règlementations thermiques et aux enjeux énergétiques.

Dans ce registre, parmi les différents dispositifs mis en place, les CPE (Contrats de Performance Energétique) représentent une véritable opportunité, comme nous l’avons déjà soulignée à plusieurs reprises. Il est donc intéressant de voir primé l’un des principaux bailleurs sociaux d’Ile-de-France, ICF. Plus largement, la fédération nationale des sociétés coopératives d’HLM innove depuis trois ans en construisant « 100 maisons durables et solidaires ».

Depuis deux ans, ICF œuvre notamment pour obtenir les meilleures notes des CPE, dont l’enjeu en termes de rénovation énergétique du parc de logements sociaux est incontournable. ICF facilite l’obtention de financements afin de les faire adopter par les propriétaires. Tout ce travail et cette expérience se retrouvent dans deux publications : un guide sur les CPE en logement social, ainsi que des propositions d’évolutions réglementaires.

Comme cet enjeu est aussi vrai au niveau européen, le trophée européen des services énergétiques ou « European Energy Service Awards » (EESA) leur a été décerné pour ces maisons solidaires mais également pour la signature par ICF Nord-Est du premier CPE en tiers investissement en logement social. Ce contrat, au nom particulier, permettra aux locataires de bénéficier de travaux visant à améliorer la performance énergétique de leur logement avec un investissement minimum.

Initié depuis 2008, « 100 maisons durables et solidaires » est un projet de la Fédération Nationale des sociétés coopératives d´HLM pour respecter rapidement les normes des réglementations thermiques, 2012 et 2020. Dans un but d’innovation et de développement des bonnes pratiques, des maisons ont été ainsi construites (pour la location mais également en accession à la propriété) en respectant les contraintes d’un cahier des charges prévoyant le développement des savoir-faire locaux en matière de basse consommation. Réparties sur l’ensemble du territoire, neuf opérations ont été menées en 2010 .

Parmi les informations disponibles dans l’extrait en ligne, on relève que le prix au m² semble raisonnable :

Les Coopératives impliquées ont ainsi acquis une compétence leur permettant d’envisager sereinement la reproduction de ces projets, voire même de proposer des maisons passives. La montée en compétences des équipes a été validée par la certification de chacun des projets. Les collectivités se sont investies particulièrement pour les projets locatifs par le biais de subventions non négligeables. Les délais de conception ont été mis en avant pour montrer que faire les bons choix prend du temps, et le résultat a montré un engouement fort pour le bois ou des solutions mixtes. Sans oublier le confort des occupants qui, suivant les impératifs de coûts, se sont déclinés de plusieurs façons différentes dans les aménagements au niveau des fenêtres et de la ventilation. Il sera intéressant de consulter les passages concernant les solutions de chauffage adoptées… [non disponible dans l’extrait en ligne].

Si vous souhaitez voir les questions qui ont trouvé des réponses sur « 100 maisons durables et solidaires », voici une vidéo, un peu promotionnelle…. Vous êtes témoin de rénovation dans votre logement social, postez-nous une remarque sous cet article..

 


100 maisons durables et solidaires : retour… par FNSCHLM

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