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Équilibre des énergies : les énergies renouvelables au cœur de notre combat

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Une année clé pour le secteur de l’énergie débute. Notre association souhaite donc plus que jamais communiquer avec ses lecteurs sur la nécessité pour la France de favoriser le développement des énergies durables dans son paysage énergétique.

Nous avons déjà eu l’occasion de soulever les nombreuses incohérences présentes dans la réglementation thermique 2012 et les difficultés du autorités publiques à prendre des décisions qui prennent en compte les technologies performantes électriques.

L’électricité est une énergie finale ; un point des plus important pour comprendre l’enjeu qui se joue actuellement dans notre pays. Pour que le vent, l’eau et le soleil puissent un jour alimenter nos logements d’une énergie propre, il faudra que ces derniers soient équipés d’installations performantes capables de l’exploiter.

Les mesures actuelles favorisent les installations au gaz effaçant ainsi doucement mais sûrement les installations électriques du parc immobilier neuf. Elles oublient de ce fait leur rôle primordial dans l’impulsion des énergies renouvelables attendues dans notre avenir énergétique.

C’est aujourd’hui que tout se joue, et pour que les décisions les plus justes soient prises, il est de notre rôle de mettre en avant les différentes réalités qui accompagnent les débats sur les énergies du bâtiment.

Indépendance énergétique, respect de l’environnement, nouvelles technologies et économies d’énergie seront donc au cœur de nos discussions afin d’échanger avec vous sur les différentes problématiques liées à la transition énergétique.   

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3 commentaires

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  1. PH dit :

    Le vent ou le soleil ne sont pas des énergies plus propres que le nucléaire. Les 8000 éoliennes du Grenelle laisseront 3 millions de m3 de béton en surface, moins que le petit de déchets de faible activité pour 60 ans de nucléaire, dans l’onduleur du photovoltaïque, à changer tous les dix ans, il y en masse et en coût l’investissement physique du nucléaire au kWh. Pour faire un kWh fluctuant éolien, il faut extraire autant de minerai que pour faire un kWh nucléaire.

    Le solaire et l’éolien ne sont pas locaux, il faut des réseaux à l’échelle du continent : Altmeier vient faire la promotion de l’éolien, mais la seule chose qu’il veut, c’est qu’on fasse une interconnection de 10 à 20 GW avec l’Espagne pour qu’il puisse réguler la situation catastrophique de la production éolienne de son pays.

    Arrêter de croire que vos bâtiments seront alimenter avec de l’éolien et du solaire. La majeure partie du solaire est produite hors saison de chauffe et l’ensemble ne fait pas 200 TWh annuels dans les scénarios les plus extrèmes comme négawatt.

  2. Bertrand dit :

    Merci Yann pour votre remarque. Notre discours est de remplacer les radiateurs électriques non efficaces des années 70 par les nouveaux qui permettent une regulation fine et surtout des baisses de temperature automatique en détectant absence de personne dans chaque piece. Ces nouvelles technologies ne sont pas encore prises en compte par le moteur de calcul de la RT2012. L’idée est aussi de dire qu’il n’est pas necessaire d’investir au moins 15000€ dans une chaudière à gaz pour chauffer une maison qui sera connectée en smartgrid à une production électrique d’origine éolienne ou solaire locale dans une vingtaine d’années. Pour un écologiste, c’est se tirer une balle dans le pied que de produire du co2 avec du gaz importé alors que l’on pourrait aussi chauffer la maison avec de l’électricité non carbonée… Lisez cet article qui commente la visite de D. Batho chez Schneider Electric.

  3. yann dit :

    Je vous cite : « Les mesures actuelles favorisent les installations au gaz effaçant ainsi doucement mais sûrement les installations électriques du parc immobilier neuf. Elles oublient de ce fait leur rôle primordial dans l’impulsion des énergies renouvelables attendues dans notre avenir énergétique. »

    => Ca n’a rien à voir, ce n’est pas parce qu’on arrête de chauffer les logements avec des radiateurs électriques peu efficaces, que l’on a pas besoin d’électricité. Dans un logement basse consommation, le principal poste consommateur d’énergie sont les appareils électriques ménager/loisirs, pas le chauffage. Il y aura donc toujours besoins d’électricité fournies par des énergies renouvelables pour ces usages.