En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies pour mesurer l'audience de notre site.
FERMER

La transition vers les énergies renouvelables remise en question par la RT2012

chaudière gaz
Par le |

La forte réduction du taux d’équipement en solution de chauffage et d’eau chaude électriques dans les logements collectifs perdure. Cette nouvelle année commence donc de façon inquiétante pour les technologies électriques qui pourraient disparaitre  des logements labellisés BBC.

Une incohérence mise sous silence puisque ces solutions électriques installées durant la transition énergétique consommeront chaque jour davantage l’électricité durable produite par le solaire et l’éolien. Que fera-t-on des chaudières à gaz quand les villes produiront toute leur électricité localement? La RT2012 doit donc encore évoluer afin de permettre à toutes les solutions énergétiques d’exister au sein du parc immobilier.

L’électricité reste l’énergie finale la moins chère pour les ménages en France. Elle est également la plus propre en terme d’émissions de Co2 et la plus avantageuse à la balance commerciale de notre pays.  Pourtant, toutes les mesures mises en placent semblent refuser de prendre en compte ces données.

Une contradiction des plus inquiétante dans une période clé ou le gouvernement dit vouloir aller dans le sens de la maîtrise de la demande d’énergie, vers la préservation de l’environnement et la baisse du déficit commercial de la France.

L’une des raisons qui freinent les professionnels pour choisir le chauffage électrique dans une nouvelle construction, c’est un moteur de calcul fourni par le CSTB dont le logiciel ne cesse d’évoluer! Des niveaux de consommation en énergie primaire définis par des outils normatifs de calcul réglementaire ne tenant pas encore compte des performances environnementales des nouvelles solutions thermodynamiques et domotiques… Les bureaux d’études continuent pourtant de mettre en avant la performance de ces nouvelles solutions électriques.

Si les nombreuses voix demandant une révision de la réglementation thermique commencent à se faire entendre, beaucoup de points restent à affiner afin de permettre une réelle prise en compte de la performance sans cesse démontrée des nouvelles technologies électriques.

De plus, depuis le 1er janvier 2013, le CSTB a intégré des blocages à différents moteurs de calculs RT2012 permettant de vérifier la conformité d’un projet à la réglementation thermique. Les éléments techniques permettant un calcul objectif n’ayant pas encore été livrés aux éditeurs de logiciels, les derniers arbitrages nécessaires deviennent urgents.

De ce fait, la procédure d’évaluation des logiciels d’application lancée au second semestre 2012 ne pourra être finalisée avant la publication du décret et de l’arrêt fixant les dernières exigences de la RT2012. L’obligation de l’utilisation des logiciels en question a donc été repoussée au 1er juillet 2013.

Vous pourrez tout de même trouver une liste d’éditeurs de logiciels sur le site www.rt-batiment.fr.

PARTAGER CET ARTICLE

3 commentaires

Avant d'écrire un commentaire, merci de lire notre charte de modération. Votre commentaire sera publié après validation par notre équipe de modération.

Ajouter un commentaire

* Champs obligatoires

 

  1. yann dit :

    Les articles de ce site sont assez incompréhensibles. Pourquoi mentionnez vous que l’énergie électrique est défavorisée par la RT 2012, alors que celle ci fait tout de même la part belle aux pompes à chaleur (aérothermie, géothermie, ballon thermodynamiques) qui sont jusqu’à présent alimenté par l’énergie électrique. La RT 2012 incite à utiliser des systèmes de chauffage électriques performants : la pac au lieu de l’effet joule, ce qui est tout de même plutôt une bonne idée.
    Par ailleurs aujourd’hui l’electricité est loin d’être totalement produite par des énergies renouvelable. Elle le sera sans doute à moyen terme. De même que le gaz issu de méthanisation/méthanisation qui présente un potentiel important d’après le scénario négawatt.

  2. Bertrand dit :

    Rejoignez-nous, nous participons aux débats pour la transition énergétique et il ne faudrait pas grand chose pour que les moteurs de calcul prennent en compte certaines technologies récentes afin d’accueillir le mieux possible l’avenir de l’électricité durable (solaire et eolien)…

  3. GIPIM dit :

    Comment faire maintenant ? Les résultats obtenus dans l’appication de base ne laisse actuellement aucune perpective à l’énergie électrique, alors que je reste en alerte quant à promouvoir toute forme de conjugaison des énergies……..