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La RT2012 : un investissement qui ne réduit pas toujours les factures et le CO²

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Lors de la conférence de presse de présentation d’équilibre des énergies, le Comité Scientifique Economique et Social (CSES) avait présenté ce tableau comparatif des différentes solutions de chauffage mises en perspective avec les facteurs que sont la limite de consommation fixée par la RT2012, l’émission de CO², la facturation des consommateurs et le coût d’investissement. Il semble évident que l’électricité ne peut être éliminée comme l’une des solutions thermiques aujourd’hui et a fortiori demain, quand les maisons positives produiront un courant totalement « propre »! Si la RT2012 demeurait en l’état, ce sont des millions de propriétaires qui devront investir des milliers d’euros, pour ne pas voir leur patrimoine dévaluer.

 

 

Parmi les conséquences identifiées par le blog patrimoine.com, concernant la mise en place des normes de la RT2012, il est intéressant de noter que :

  • « D’important travaux devront être réalisés sur les bâtiments anciens : Les propriétaires devront engager des travaux, parfois coûteux. Les propriétaires qui n’engageront pas les travaux verront leur actif subir une obsolescence.
  • Les bâtiments neufs seront tous respectueux de ces normes. Le coût de la construction pourrait grimper pour s’ajuster à ces nouvelles normes de construction. »

Par ailleurs, Batirama.com – dans un billet récent sur la rénovation énergétique –  rapporte que même si les particuliers sont sensibles au concept d’économie d’énergie, ils sont peu nombreux à apporter leur contribution au développement du marché de la rénovation énergétique, et ce pour plusieurs raisons : « le montant des travaux, dits de rénovation énergétique, varie entre 2000 et 3000 € en moyenne […]  l’argent manque (27 % des réponses) et les particuliers n’ont pas envie d’emprunter (28 %). Enfin, parmi les autres raisons invoquées, la priorité aux autres dépenses demeure importante (20 %) ainsi que la difficulté et le manque de temps pour s’en occuper (16 %). En effet, en amont, les particuliers ont du mal à trouver le bon artisan et à identifier les bonnes solutions. En aval, ces mêmes consommateurs ne trouvent pas d’entreprise pour assurer la maintenance des équipements installés. »

De plus, la RT2012 – quand elle est connue par les consommateurs – suscite de nombreuses interrogations concernant les solutions thermiques. Il semble encore difficile de trouver des réponses auprès des professionnels du bâtiment, car ils souhaitent aussi pouvoir comprendre les véritables options et enjeux de cette réglementation.

Depuis quelques semaines le Forum Futura Sciences anime des débats sur la RT2012. Le 3 mai dernier, le pseudo « moimeme34 » ouvrait une discussion sur le sujet: « RT2012 : incompréhension sur un investissement chauffage ». Son message pose la vraie question entre coût d’investissement, économies possibles et mix énergétique :

« moimeme34 »: « Bonjour…Avec la nouvelle réglementation 2012 qui impose une moyenne de 50kW/m2/an de consommation d’énergie (chauffage, ECS ventilation, etc..) quel est donc l’intérêt d’investir dans un système de chauffage très cher (PAC géothermique, chaudière granulés + silo etc…) alors que la consommation moyenne de chauffage ne représente environ que 30% des consommations.
Soit 30% de 50kW = 15kW/m2/an. Pour une maison de 100m2 cela représente donc 1500kW/an. Le bois déchiqueté coute environ 2cts/kW = 0.02*1500 = 30€. L’électricité coute environ 11cts/kW = 0.11*1500 = 165€. La chaudière à bois coute plusieurs milliers d’euros alors que la chaudière électrique coute nettement moins cher.  Pour une économie de l’ordre de 30 à 130€ par an en fonction de l’énergie utilisée, pourquoi donc investir énormément dans le chauffage? ».

« Philou67 », modérateur du forum, essaye de répondre à ces interrogations légitimes en rappelant que le coefficient de conversion de l’énergie primaire était à 2,56. L’énergie primaire prend en compte les ressources utilisées pour produire l’électricité. Par exemple, pour le nucléaire, la fission de l’uranium chauffe de l’eau qui crée de la vapeur qui fait tourner des turbines qui produisent le courant. La production d’électricité solaire transforme la chaleur en électricité sur des cellules photovoltaïques dont la production dégage du carbone (énergie grise).

Selon l’Office Parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, le mix énergétique français se compose de :  80 % de nucléaire au rendement conventionnel d’un tiers (sans justification connue?); 10 % d’hydroélectricité de rendement UN; 10 % de thermique à flamme avec un rendement moyen de 52 % (soit un coefficient de conversion de 1.9)

Donc le coefficient de conversion d’énergie primaire de l’électricité est égal à: 0.80*3 + 0.10*1 + 0.10*1.9 = 2.6 (un calcul plus précis antérieur donnait 2.58, c’est la valeur qui a été maintenue). A noter que l’Allemagne est à 2.7, l’Italie à 2.4 et la Suisse à 2.

Voici donc la réponse de « Philou67 »: « La limite de 50kWh est exprimée en énergie primaire, non en euros. Le facteur (Ep/Ef) utilisé jusqu’à présent pour l’électricité était de 2,56 (je ne sais pas s’il est conservé tel quel pour la RT2012), ce qui pénalise l’usage de l’électricité à isolation identique. Pour utiliser une chaudière électrique et respecter la même performance énergétique ciblée, il faudra donc réduire d’autant les besoins pour compenser ce facteur.
Mais dans l’absolu, vous avez raison : la diminution des besoins en énergie de chauffage tend à rendre caduque les investissements lourds en chauffage (installation de chauffage central en général, toute énergie confondue). C’est d’ailleurs le principe d’effet tunnel sur les couts du standard passif Allemand comme on peut le voir sur ce tableau:

Source

L’observation des discussions sur ces forums montre que la frustration des consommateurs est à son comble quand il y a incompatibilité entre leur projet et le label BBC, notamment  s’ils souhaitaient recourir à une solution de chauffage électrique. Ainsi sur le Forum constuire.com « Jordan1624 » s’étonne qu’il soit : « impossible d’opter pour une chaudière électrique seule ». Ce à quoi « Boukémissaire » répond : « L’énergie électrique est la plus pénalisante. Pour faire simple, oui l’Eau Chaude Sanitaire (ECS) électrique ne passera pas. Le thermicien est là pour valider une alternative plus propre».

Parler de « plus propre », c’est parler de moins de co2. Or la production électrique française est celle qui dégage le moins de co2 dans toute l’Europe, sauf en Suède, selon l’Agence Internationale de l’Energie.

On voit donc qu’il y a une attente forte de conseils à réaliser sur le terrain pour répondre aux attentes des particuliers. Tous les professionnels du bâtiment n’ont pas encore les réponses à des demandes particulières dans la mesure où tous les décrets d’application ne sont pas encore publiés.  A la campagne,  la situation devient encore plus complexe si le gaz n’est pas disponible et que l’électricité thermique ne passe pas dans la norme.

Néanmoins, ces questions vont faire couler de l’encre dans les mois à venir, quand on évalue les constructions aux normes RT2012 avec un surcoût -au regard de la RT 2005 au minimum de 5 à 7% d’après les bureaux d’études, de 10 à 15%  d’après l’ADEME et de 15 à 20% d’après Xerfi (source construire-pour-demain.com). Si vous vivez cette expérience, partagez-la avec nous en laissant un commentaire ci-dessous. On vous répondra toujours. Bonne fête nationale demain!

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16 commentaires

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  1. Stephane dit :

    Bonjour.
    je viens de passer une année dans ma nouvelle maison RT 2012
    j’en suis à ma 4em maison depuis 2001.
    je peu vous dire maintenant que j’étais plus confortablement instalé dans mes anciennes constructions.
    cette dernière maison m’a coûté un bras et mon frigo,
    en retour aucune économie visible sur mes dépenses énergétique.
    pire encore, nous somme seulement en début juillet,
    Et cette maison monte belle est bien à des températures avoisinent les 30*C
    La nuit à cause de l’inertie dès mur qui chauffe la journée.
    une facture de 14000 € supplémentaire pour un truc qui marche que sur papier.
    avec cette somme investi inutilement, j’aurais pu chauffer et climatiser pendent 8 ans.
    une chose est sûre!
    Investir dans l’immobilier français pour moi c’est fini
    salutation

  2. marco dit :

    Bonjour
    je possede une maison rt 2012,j ai fait la meme maison que j’avais realisée en 2007,a 15kms,je peux vous dire que cela m a couté 35 % de plus,que la facture edf est identique,en calculant les augmentation le gain est de 5-7 % environ avec un surcout de 35 % de budget construction.laissez nous construire comme nous le desirons,la rt2012 a fait plus de mal que de bien,dans tous les secteurs;combien de fermeture d entreprise ?combien de construction en moins en 3 ans?quel retour sur investissement sur l energie et le surcout des divers mode de chauffage etc ?

  3. La Réglementation Thermique 2012 a été élaborée sur les bases de la RT2005 et vise à réduire les consommations d’énergie du parc immobilier français. Que ce soit pour l’écologie ou les générations futures, le but recherché est le bon. Mais pourquoi mettre en place une loi d’une telle complexité alors qu’un peu de bon sens aurait largement suffi ? La méthode de calcul annexé à la loi est composée de plus de 1 300 pages !! des formules à n’en plus finir… cet article porte une critique plutôt juste de ces nouvelles normes de construction : http://www.dessine-moi-une-maison.fr/2014/4547/rt-2012-efficace-critique.html

  4. Article très intéressant, merci beaucoup ! La RT est une question indispensable mais qu’il faut définir et déterminer de manière excessivement « responsable » pour satisfaire toutes les parties.

    Bonne continuation et à bientôt !
    France Aspiration – http://www.france-aspiration.com/

  5. Bertrand dit :

    Merci Dimitri de participer au debat. Mais le comportement des occupants ne peut pas changer grand chose aux émissions de CO2 une fois qu’une chaudière à gaz est installée. Réduction des consommations mais surtout réduction des émissions de CO2, c’etait l’idée des lois Grenelle…

  6. QUALITE DURABLE dit :

    Bonjour,

    Un habitat RT2012 dépend avant tout du comportement des occupants…ont-ils eu un mode d’emploi?

    Utilisation d’un maison / un logement en RT2012,

    Dimitri

  7. Bertrand dit :

    Bonjour Gérard et merci pour votre post. Qu’appelez-vous une chaudière électrique? Il y a des chaudières à fioul qui émettent pas mal de co2 comme le gaz et oblige la France a importer une énergie qui n’existe pas dans notre pays. La chaudière chauffe de l’eau qui circule dans le bâtiment ou l’appartement afin de chauffer des radiateurs à la même température, que la pièce soit occupée ou pas! Sinon, il y a des radiateurs électriques fixés au mur qui sont branchés à une prise électrique individuelle et qui peuvent maintenant voir diminuer automatiquement la température si une fenêtre est ouverte ou si personne ne se trouve dans une pièce.
    Dans le cas d’une rénovation, il vaut mieux passer d’une chaudière à mazout à une chaudière à condensation (gaz ou bi-énergies)) pour profiter du réseau de distribution de l’eau chaude dans le bâtiment. Dans le cas d’une construction neuve, selon la région et l’altitude, les solutions poêles à bois ou panneaux photovoltaïques viennent compléter une source d’énergie continue. Les consommateurs souhaitent une solution au meilleur prix, surtout en période de crise économique, et si possible dans le budget donné avec une amélioration environnementale. Bonne journée

  8. gérard dit :

    bonjour, Avec cette RT 2012, on a beaucoup de contraintes, et même ça tourne au ridicule. Exemple, pour un studio neuf BBC de 25m2, on va avoir une chaudière gaz, avec abonnement gaz (qu’on pourrait éviter) et entretien de la chaudière. Rien que ces deux dépenses vont coûter aussi cher que la conso sinon plus.

    Il faut une énergie renouvelable, donc dans les maisons certains prennent un chauffe eau thermodynamique qui fait un boucan d’enfer, qui n’est pas très rentable. Certains lui font utiliser l’air du garage ce qui transforme cet espace en frigo et refroidit toute la maison.

    Et pendant ce même temps, des gens qui ont acheté une maison récente 4 à 5 ans donc bien isolée, avec une chaudière à mazout d’un bon rendement puisque récente aussi, remplacent cette dernière par …… vous ne devineriez pas…. par une chaudière électrique, oui, oui.

    Mais pourquoi donc me direz-vous ??? ils sont fous ou quoi ???

    Ils ne sont pas fous, mais ils ne sont pas du tout écolos non plus, et se foutent des centrales nuccléaires qui explosent comme de l’an 40. Ils paient simplement le courant 1/9 du prix que le paient la plupart des gens, comme vous et moi.

    Pourquoi n’interdit-on pas la vente des chaudières électriques ???? Je pose la question.

  9. ALAIN dit :

    La RT2012 est une atteinte à la vie vie privée est elle va vers un appauvrissement de l’architecture.
    Une certaine forme de dictature !!!!!!!!!!
    Demain nous vivrons tous dans les mêmes boites à chaussures achetées sur internet.
    Les architectes pourront alors avoir une bibliothèque type ( 1 ou 2 plans pour chaque région).
    La création sera remise en cause ainsi que le mode vie de chacun.

    Les riches auront toujours une maison de 500 m² avec dans leur garage de gros 4*4 ,dans le jardin une piscine chauffée, des chevaux grands consommateur d’eau etc !!!!!!!!!!!!

    Le gardien de ses demeures un abri de 20 m² et un vélo.

    Mais qui sera le plus énergivore ?

    Une inégalité de plus ( Décidément les riches auront toujours les mêmes avantages et les ouvriers toujours le droit de se taire )

  10. Bertrand dit :

    Cher Manu, nous partageons votre raisonnement. Cependant, le consommateur est capable de comparer ce qu’il paye aujourd’hui et moins facilement ce qu’il devra payer demain. De plus, il n’a pas forcément la capacité de s’endetter pour regler la facture de la renovation du bati…et les aides de l’Etat sont incitatives mais ne remboursent pas tout. Alors, aides sélectives ou isolation minimale?

  11. Manu dit :

    Je pense que nous devons commencer de réfléchir différemment. Je suis concepteur de maison passive (15 KW.m2K/an) et c’est plus que possible sans surcoût phénoménal. Il faut réfléchir sur l’enveloppe du bâtiment et non sur le chauffage, la production d’énergie gratuite, …
    Qu’on cherche à capter l’énergie naturelle est très bien et tout à fait légitime mais le problème est traité à l’envers.
    Une maison correctement isolée et étanche à l’air va avoir un besoin de chauffage très faible. Si par chance, cette même maison pouvait être équipée d’un système de ventilation récupérant les calories de l’air vicié (double-flux) alors le besoin final en chauffage deviendrait très faible (dans certains cas inexistant).
    Enfin, je souhaite ajouter encore une chose : Toutes ces normes, labels, … en France et ailleurs ne sont et ne doivent être que des incitations (plus ou moins forcées) pour rendre nos habitations non dépendantes des énergies fossiles. Dans le cas de la rénovation, cela passe inévitablement par des investissements financiers dont on ne perçoit pas immédiatement l’utilité (comme cela a déjà été indiqué dans un précédent message). Pour mieux les comprendre, je pense qu’il faut rapprocher les coûts de la rénovation à ce que l’énergie nous coûtera demain (pétrole qui augmente en permanence, même chose pour le gaz et l’électricité qui actuellement utilise le nucléaire).

  12. Bertrand dit :

    Stefan, vous avez raison, le renouvelable c’est encore mieux tant qu’il n’augmente pas les factures des consommateurs. Ce qui arrivera dans les prochaines décennies. En attendant, la volonté des lois Grenelle était de réduire au plus vite les émissions de co2 or l’interpretation de la RT2012 par les professionnels est majoritairement de favoriser le gaz pour le thermique, ce qui augmente le co2 et diminue l’indépendance énergétique de la France.

  13. Stéfan dit :

    « Parler de « plus propre », c’est parler de moins de co2. »

    Pas exactement. Il y a 2 objectifs non dissociables, qui figurent dans les lois Grenelle et qui sont repris dans la RT.
    Un des 2 critères c’est effectivement la limitation des émissions de GES. Mais il y a aussi le critère « renouvelable » qui est important. Une source qui émet peu/pas de CO2, c’est bien ; une source qui émet peu/pas de CO2 et qui, en plus, est renouvelable, c’est encore mieux !

  14. Bernard dit :

    L’un des moyens pertinents pour démontrer l’anomalie du facteur 2.58 consisterait à réaliser quelques démonstrateurs.
    Le cadre offert par l’AMI ADEME des RESEAUX INTELLIGENTS pourrait etre utilisé par un consortium issu de EDEN.

    On utiliserait soit quelques habitats existants soit des logements neufs témoins dans lesquels seraient installés, en complément de compteurs LINKY ( dont on valoriserait ainsi les performances pour les consommateurs ), des automates qui permettraient de moduler les appels de puissance en déplacant les usages ( Lave Linge, Lave Vaisselle, Chauffe Eau etc.) ou en les différant de quelques minutes ( congélateurs, frigos ) tout en enregistrant les courbes de consommation afin de démontrer que le facteur 2.58 n’est pas approprié.

    En complément, seraient installés des panneaux photovoltaïques avec stockage sur le site de l’électricité produite à des fins de consommation locale, seul le surplus étant revendu.

    Consommation locale = Usages Internes au logement ET RECHARGE VEHICULE HYBRIDE ou TOUT ELECTRIQUE.
    Enfin, on installerait dans les démonstrateurs une ligne de distribution en courant continu qui alimenterait les appareils n’ayant pas besoins de courant alternatif.
    Etc.

    Il y a là un véritable sujet correspondant aux attendus de l’AMI ADEME dont la dead line est Décembre 2011.
    Evidemment, si le sujet intéresse je pourrais aller plus loin dans l’expression de cette idée.

  15. Bertrand dit :

    Merci Vaur de nous rappeler l’existence de cet article qui affiche des prix des pompes à chaleur qui ont bien diminué de plus de 20% depuis 2009. Je reprends l’une des conclusions de l’article pour ceux qui n’ont pas encore cliqué sur votre lien…
    « …Ainsi, l’action souhaitable à long terme est claire : faire baisser les prix à l’installation du solaire et des pompes à chaleur. Sans les aides et subventions, un chauffe-eau au solaire thermique coûte encore autour de 7000 euros. C’est léonin ! Les diverses aides ne faisant qu’accentuer les marges par une insuffisance de concurrence…. »

  16. VAUR dit :

    Un article intéressant a été publié en 2009 sur le site EXPANSION ÉNERGIE et démontre que le cout actualisé des installations de chauffage a l’électricité soit directe soit par eau chaude + chaudière électrique est toujours très compétitif :

    Article à consulter sur :

    http://energie.lexpansion.com/habitat/les-couts-du-chauffage-domestique-recapitulons-_a-39-892.html